Jai passé un week end fabuleux ! Vous en avez gagné le compte-rendu (presque) exhaustif, bande de petits veinards.
Vendredi, je devais aller voir un film déprimant avec une copine. Mais quand elle ma rappelée au bout de deux messages, jétais dans un magasin de chaussures. Du coup jai annulé parce que jétais fatiguée et que jai préféré rentrer chez moi prendre un bain assaisonné de Bath Caviar parfumé à la rose et au ginseng (en vrai, jai oublié le second parfum mais je crois que cest quelque chose de simili-exotique de ce genre. A moins que non).
Samedi, je devais aller voir des films excentriques, après avoir bu un verre au Rocher de Cancale (hop, et que je te colle le même lien que la fille qui a des problèmes destomac) avec une copine que javais pas vu depuis, ouhlala, tu vois quoi. Evidemment, je suis arrivée la première et cétait surblindé. Du coup je lai traînée avec moi pour acheter des provisions en prévision (allitération en preuveuzeu) de la suite de ma soirée excentrique et on a échoué là où il y avait de la place. Jai ensuite rejoint au Trocadéro les trois beaux garçons avec qui javais rendez-vous, dont les plus ponctuels attendaient depuis déjà un moment. Mais comme on sétait mal (voire pas) organisé, nous avons attendu dans le blizzard une petite heure (près du double pour certains).
Cétait le moment de prendre une décision pour sauver cette soirée qui décidément Bref. Aussitôt dit, aussitôt fait : jai trottiné (dans mes chaussures neuves, cf. vendredi) derrière les trois affamés aux coupes de cheveux originales jusquà trouver un resto assez classe pour nous accueillir, où nous avons assassiné 1h30 sans témoin. Cest à minuit que nous avons décidé de retourner regarder avec envie ceux qui avaient eu lidée insolite de réserver des places de ciné. Au bout dune petite heure de ce régime, pendant laquelle nous navons pas pris la peine de demander si des places sétaient libérées (les gens auraient pu nous prendre pour des losers, faut pas déconner), nous sommes partis traîner nos guêtres chez Hervé Gaymard, qui nhabitait pas loin.
Ce fut le vrai début dune nuit de débauche où nous chantâmes, rîmes, bûmes, jouâmes aux cartes et débitâmes un flot dinsanités jusque tôt dans la matinée (approximativement jusquà lheure du 14e métro). On a même poussé des jurons à faire pâlir dhorreur le plus poissonier des charretiers. Là, je dois confesser que le plus barbu de mes camarades (bien quils soient difficiles à départager) choisit comme juron officiel de la soirée quelque chose dun tantinet obsolète. Après tout, on est excentrique ou on ne lest pas.
Cest seulement en nous séparant aux aurores que, des larmes dans la voix et des poils dans la main, nous jurâmes mollement de ne révéler la teneur de cette nuit étrange à âme qui vive. Moi je men fous, javais croisé les doigts. Saperlipopette.
Inutile de préciser que la seule version valable de la nuit de samedi est la mienne.
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Trop forte...
|
x |
o |
x |
|
o |
x |
o |
|
x |
o |
x |